• Shakespeare (ou presque)

     

     

    De qui Shakespeare est-il la réincarnation ?

     

    Nous savions que Shakespeare n’était pas Shakespeare, mais le prête-nom d’un autre génie, Francis Bacon, son contemporain (1561-1626). Mais il y a mieux !

       Francis Bacon ne se serait pas contenté d’écrire les pièces de Shakespeare, il serait aussi la réincarnation de Saint Germain, Seigneur du septième rayon, ou flamme violette, prodiguant ses dons de justice et de pardon, et autres merveilles ! Je vous renvoie aux sites spécialisés sur Saint Germain...

       Je me disais aussi. Le pauvre fils de gantier de Stratford ne pouvait pas avoir accompli tout seul l’œuvre inestimable qu’il a laissée derrière lui.

       Et puis, je m’interroge. Tout possédé par Shakespeare comme je le suis, j’en viens quelquefois à me confondre à lui. Est-ce un pur fantasme ? J’ai des doutes. Ne serais-je pas sa réincarnation ? L’hypothèse est crédible. Sinon, d’où tiendrais-je mes intuitions, mon savoir, ma connivence si intime avec le grand homme ?

     

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  • Éducation

     

     

    Dans ton regard

     

    « Si l’adulte savait comme un enfant peut être malheureux de le décevoir ! »

                           Stan Rougier

     

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  • Théorie mimétique

     

     

     

    L’étincelle du bien

     

    Le désir de préserver la planète sauvera-t-il la planète ?

       « Demain, les hommes achèteront peut-être des voitures moins polluantes, des logements mieux isolés, réguleront leur consommation, et changeront de modes de vie, non seulement à cause des mesures institutionnelles (incitations, amendes, ou interdiction) mais aussi grâce au désir mimétique de préserver la planète. Le développement durable, c’est-à-dire laisser un monde meilleur aux générations futures, deviendrait alors un ‘‘objet désirable’’ pour la majorité des humains. » 

       C’est ce que déclare Philippe Villemus dans un article sur Internet (Site ‘‘The Conversation’’) :  Consommation : le « désir mimétique », ruine ou sauveur du monde ?

       Il est certain que sans un entraînement mimétique, les changements – inéluctables mais jamais certains – ne se produiront pas. L’écologie est, par définition, un phénomène global. La résolution de la crise écologique majeure qui s’annonce sera globale. Elle requiert l’unanimité. Mais l’unanimité ne se décrète pas – sauf dans les pays totalitaires –, elle « prend » comme une émulsion, comme une contagion, comme une panique, par mimétisme justement.

       Nous sommes ainsi faits que « l’initiative individuelle », aussi louable soit-il, si elle n’est pas suivie d’initiatives « imitatives », comme un cercle vertueux, ne sert à rien.

       La question se pose alors : y a -t-il une bonne mimésis, une mimésis du bien ? Oui, elle existe, mais elle est beaucoup moins « efficace » que la mimésis du mal, celle de la violence immédiatement imitée, quand une étincelle suffit à déclencher un conflit. La mimésis du mal est spontanée. Qu’en est-il de la mimésis du bien ?

       Quelle sera l’étincelle du bien ?

     

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  • Revenir à Michel Serres 

     

     

    Variations sur le corps

     

    « Seule notre chair divine nous distingue des machines ; l’intelligence humaine se distingue de l’artificielle par le corps, seul. »

     

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  • Shakespeare 

     

     

    Le goût de l’apocalypse

     

    Celui qui perd la bataille rêve d’emporter tout avec lui. Northumberland se jette dans le feu. Il a tout perdu, il faut que tout disparaisse. La défaite ne le calme pas, elle l’excite :

     

    Northumberland. Let heaven kiss earth ! now let not Nature’s hand

    Keep the wild flood confin’d ! let order die,

    And let this world no longer be a stage,

    To feed contention in a lingering act ;

    But let one spirit of the firstborn Cain

    Reign in all bosoms, that, each heart being set

    On bloody courses, the rude scene may end,

    And darkness be the burier of the dead.

     

    NORTHUMBERLAND. – Que le ciel et la terre s’embrassent ! Que la main de la nature

    Ne retienne plus les flots déchaînés ! Que l’ordre périsse,

    Et que ce monde cesse d’être un théâtre

    Qui entretient les querelles en les empêchant de s’accomplir.

    Que l’esprit de Caïn, le premier-né,

    Règne dans tous les cœurs, et chacun se fixant

    Sur ces résolutions sanglantes, que cette représentation violente aille jusqu’à sa fin,

    Et que la nuit enterre les morts !

     

                                                    Henry IV, 2nd part, I, 1, 153-160.

     

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