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    Bienvenue.

    Pourquoi ce blog ?

    Simplement pour se frotter aux meilleures intelligences :

    * celle de Shakespeare,

    * celle de René Girard et de ses héritiers,

    * celle des poètes et des enfants,

    * les voix de la mémoire,

    * et celles venues d’ailleurs.

     

    Vous pouvez me connaître mieux en lisant l’interview que j’ai donnée à Jean-Louis Riguet :

    https://librebonimenteur.net/joel-hillion-william-shakespeare/

     

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  • L’or est la règle 

     

    CHU de Caen

     

    Le pouvoir des gestionnaires

     

    Perte de désir, perte de modèle, perte de repère. Faute de boussole, à qui confier la barre ? L’unique « objet » commun que nous ayons, c’est l’argent. Neutre, libre de circuler, il n’appartient à personne – bien qu’il ait tendance à s’accumuler sur des comptes secrets et officiellement anonymes –, il peut être considéré comme un étalon universel.

       Les dieux se sont enfuis, honteux, les idéologies se sont écroulées, calamiteuses, la financiarisation triomphe, dommage que Margaret Thatcher ne soit plus là pour s’en réjouir.

       Les décideurs ne décident plus de rien, ils regardent l’évolution des cours de la Bourse. Ils ont fui leurs responsabilités (mais ils n’ont pas renoncé à leurs dividendes), ils ont cédé la main, ils ont remis les clés de la maison aux financiers, nous vivons dans la caverne d’Ali Baba et elle abrite des millions de voleurs !

       L’hôpital est un exemple criant des conséquences désastreuses de cette situation. Le corps soignant n’a plus voix au chapitre, les gestionnaires décident de tout. Ont-ils été formés dans les CHU ? Non, ils viennent de la Paris School of Economics (en anglais dans le texte) ou autres Business Schools. Le classement froid et « objectif » des souffrances humaines est sans appel. Une gangrène, ça ne rapporte rien. Une amputation, c’est rentable. Ainsi « fonctionne » l’hôpital.

       Au nom du capitalisme rénové, parler de dérégulation est une vaste blague : tout le monde s’en remet exclusivement à l’argent comme régulateur. Mais évidemment, il ne faut pas le dire !

     

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  • Shakespeare 

     

     

    La peur

     

    Joan la Pucelle – Of all base passions, fear is the most accursed.

     

    JEANNE LA PUCELLE. – De toutes les basses passions, la peur est la plus détestable. 

     

    King Henry the Sixth, Part I, Act V, Scene 2.

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  • Portfolio

    Le tact

     

         « Je suis ici seul et tranquille. Et triste. Touchez-moi, touchez-moi. » 

                                   James Joyce  

     

     

     

     

     

     

     

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  • Sacrifice inutile

     

     

    ... et sans fin

     

         « Hélas, aucune victime, y compris le Christ, ne mourut la dernière ».  

                                                              Michel Serres, Relire le relié.

     

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