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    « Tu ne connaissais que mon masque, voici mon visage. »

                                                                                                                  Victor Hugo 

    Bienvenue.

    Pourquoi ce blog ?

    Simplement pour se frotter aux meilleures intelligences :

    * celle de Shakespeare,

    * celle de René Girard et de ses héritiers,

    * celle des poètes et des enfants,

    * les voix de la mémoire,

    * et celles venues d’ailleurs. 

     

    AVERTISSEMENT : tant que dure la crise du covid-19, certains de mes articles d’avant peuvent prendre des allures surréalistes.

    Je ne change rien à ce que j’ai écrit. Attendons le retour à la santé. Et ne nous abandonnons-nous pas les uns les autres.

     

    ¥ ¥ ¥ 

     

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  •  Shakespeare

     

     

     

    La confusion des ordres

     

     

    La brusque « mort » de Juliette change ses noces en funérailles :

     

        Capulet. And all things change them to the contrary.

     

         CAPULET. – Toutes les choses se changent en leur contraire.  

     

                                                          Roméo et Juliette, IV, 5, 90.

     

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  • Reflets 

     

            Je ne veux pas être comme toi, je veux que tu sois comme moi. 

     

     

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  • Mimétisme totalitaire

     

     

    Partout pareil

     

    Un coup d’œil, même rapide, à toutes les chaînes de télévision de la planète a quelque chose d’affligeant. Il suffit de faire défiler les centaines de canaux disponibles sur votre box. Quel que soit le pays, la culture, les traditions, les religions, on trouve les mêmes programmes, les mêmes divertissements abêtissants, les mêmes talk shows flashy, les mêmes assistances hilares qui applaudissent, debout, au premier signe de « l’animateur de foule », les mêmes formats d’informations, les mêmes musiques de génériques, les mêmes speakerines bien maquillées et aguicheuses, les mêmes présentateurs qui sont passés par des écoles de com. Vive la différence, disent-ils. Mais où est-elle ?    

       Il y a sûrement moyen d’éviter la moulinette du Père Ubu. Mais « les marchands » en ont décidé autrement. Les flonflons sont une énorme machine destinée à nous faire oublier la répétition fastidieuse du même, de l’uniforme, de l’identique. L’ennui doit être gai. Les bailleurs (de fonds) poussent le monde à bailler. La culture réduite au divertissement, ce n’est que cela. Nous sommes arrivés à cette « société de loisir » qu’Hannah Arendt redoutait tant de voir surgir.

       Ce n’est pas moi que cela surprend. Je suis convaincu depuis longtemps que l’unité de l’espèce passera par une certaine uniformisation des codes et une forme d’affaiblissement des différences culturelles. Il faut sans doute passer par cette étape (sacrificielle) de la globalisation « pauvre » et réductrice avant la véritable reconnaissance de notre unité, l’expression joyeuse de nos ressemblances, quand on ne s’attardera plus sur « nos différences » et que l’on pourra, enfin, dévoiler nos vraies singularités. Mais pourquoi faut-il que « les marchands » soient si assommants ?

       Reste à espérer que cette étape ne soit pas trop longue.

     

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  • Duel

     

     

         revendications et représailles

         rechercher l’ennemi, dénoncer le coupable

         vendetta perpétuelle

         vengeance

         reprise des hostilités

         expiation, réparation, compensation

         avoir le mot de la fin

         réciprocité, rétorsion

         les armes de l’adversaire

         riposte, réplique

         à charge de revanche

         juste retour des choses

         en contrepartie

         jouer la belle

         rendre coup pour coup

         cet affront ne restera pas impuni

         croche-pied

         rappel de notre ambassadeur

         réponse proportionnée

         nananère

         la rivalité, la comparaison, la concurrence

         quoi, pas d’autre motivation ?

         cela n’aura-t-il jamais de fin ?   

         que c’est fatigant !

     

     

     

     

     

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