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    Bienvenue.

     

    Vous trouverez, sur mon blog, le résultat de mes recherches sur

       *  William Shakespeare,

       *  René Girard et la théorie mimétique,

       *  l’éducation et le désir,

    et plus encore…

     

    Dans la table des matières, suivez la couleur : 

    Shakespeare en bleu,  

    René Girard et le Mimétisme en vert,  

    Éducation, Enfance en rouge,

    Hommages en violet, 

    Réflexions, Notes de lecture en noir,

    Poésie, Chroniques personnelles en marron.

     

    Je vous souhaite une bonne visite. 

     

    ¥ ¥ ¥ 

     

     

     

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  • Psaume

     

     

     

     Photo : Kris Micallef

     

    Psaume 31

     

    2. Mon âme est en moi comme un enfant sevré.

     

     

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  • Hannah Arendt

     

     

     

    Affirmation de soi

     

    « L’individu moderne et qui nest plus si moderne fait partie intégrante de la société contre laquelle il tente de saffirmer. » 

      

                                La crise de la culture, 1961.

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  • Théorie mimétique

     

     

     

     

    La fin des idoles

     

    Avant la fin définitive des religions*, nous assistons à la fin des idoles. En tout cas celle des idoles « vivantes », puisque la dernière est morte le 5 décembre 2017. On voit difficilement qui pourrait lui succéder. Cela est dans la nature des choses, ou plutôt dans la culture du monde d’aujourd’hui. Les monstres sacrés, comme Marylin Monroe, James Dean ou, dans une moindre mesure, Brigitte Bardot, paraissent très lointains. Même Michael Jackson a perdu de son aura au fil du temps.

       Pour autant, l’idolâtrie n’a pas disparu. Elle est maintenant confinée à des êtres virtuels (ce qui est le propre des mythes) : Dark Vator, les personnages de Game of Thrones, ou ceux de Harry Potter. Les mythes plus anciens, comme Tarzan, Superman et autre King Kong ont l’air bien pâlichon. Les idoles d’aujourd’hui sont parfaitement abstraites.

       On trouve de moins en moins de gourous comme Charles Manson, Jim Jones, Raël, le « révérend » Moon. Avec le recul, ils nous semblent presque risibles. Nous croisons encore quelques fanatiques aveugles mais ils se revendiquent d’Allah qui n’a pas d’image.

       Nous ne sommes certainement pas tirés d’affaire. Les superstitions, les « sciences » occultes, et les « sciences parallèles » font florès. Mais la naïveté qu’elles révèlent disqualifie les innocents qui succombent à ces mirages.

       Le sacré recule partout. Qui oserait chanter, en 2017, « l’amour sacré de la patrie » ? Seuls ceux qui n’ont pas de patrie les peuples sans état sont prêts à se sacrifier pour leur cause. C’est l’absence de patrie qui les rend si déterminés. Leur idéal est d’autant plus grand qu’il est hors de portée.

       Succombons-nous au matérialisme généralisé ? Ou au contraire, nous débarrassons-nous de l’illusion de l’incarnation de nos rêves… dans une idole, un « Lider maximo » ou un « Grand Timonier » ?

     

     

    * voir article page 10

     

     

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  • Les Sonnets

     

     

    ‘I myself ’

     

    Les Sonnets offrent, par rapport aux œuvres dramatiques, l’avantage exceptionnel de nous montrer Shakespeare au travail, ils nous permettent d’avoir une idée du regard qu’il porte sur l’écriture, sur l’acte poétique lui-même, sur sa création. Son attention et sa réflexion sur lui-même y sont omniprésentes. Les Sonnets ne sont pas une œuvre ordinaire dans la mesure où, pour la première fois sans doute dans l’histoire de la poésie, on y voit un auteur qui se décrit écrivant et qui prend la poésie comme miroir de lui-même. Il n’y évoque pas seulement ses sentiments et ses pensées, il s’y observe et s’examine en tant qu’écrivain. De là à en faire une œuvre autobiographique, la tentation est grande, et nombre de lecteurs, experts ou non de Shakespeare, ont cédé, sans arrière-pensée, à cette tentation.

       Pour comprendre les Sonnets, il faut d’abord savoir de quoi ils parlent, ce qu’ils veulent dire. Et pour cela, il faut bien prendre en compte, d’une manière ou d’une autre, celui qui parle. Pour René Girard, l’implication de Shakespeare dans son œuvre, et singulièrement dans ses Sonnets, est égale à l’implication de Proust dans la Recherche. Évidemment, les Sonnets ne sont pas, à strictement parler, une biographie ─ loin de là même ─, mais « s’imaginer qu’un écrivain comme Shakespeare ait pu passer sa vie entière à représenter un désir totalement étranger à sa propre expérience est d’une absurdité criante. »

     

    Extrait de Shakespeare et son double, L’Harmattan, 2011.

     

     

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