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    Bonjour et bienvenue.

    Pourquoi ce blog ?

    Simplement pour se frotter aux meilleures intelligences :

    * celle de Shakespeare,

    * celle de René Girard et de ses héritiers,

    * celle des poètes et des enfants,

    * les voix de la mémoire,

    * et celles venues d’ailleurs.

    Retrouvez mes ouvrages à la rubrique Toutes mes publications, page 48.

    Je vous souhaite une bonne visite. 

     

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  • Souveraineté

     

     

    Ingérence

     

         Qui l’ingérence dérange-t-elle ?

         Ceux qui ont la souveraineté chatouilleuse.

     

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  • Politiquement correct

     

     

    L’analyse est pipée

     

      À deux occasions, dans ma vie, j’ai été l’objet de harcèlement psychologique. Je ne m’en suis pas souvent vanté.

       La première fois, cela s’est passé entre collègues du lycée. La personne qui me harcelait, prof d’anglais comme moi, par rivalité horizontale, m’a littéralement empoissonné la vie pendant près de deux ans. La persécution était tellement systématique que j’ai failli quitter l’enseignement. Cela aurait été un gros sacrifice.

     La deuxième personne qui m’a harcelé m’était supérieure hiérarchiquement. Je n’avais aucun moyen de défense et je devais me soumettre à ses injonctions. J’avais l’impression que j’étais son caniche. L’issue, cette fois-là, a été la fuite. Je n’avais pas d’autre moyen de sauvegarder mon intégrité.

       Ah, j’oubliais un détail. Les deux personnes dont je parle étaient des femmes. Pas un seul instant je n’ai pensé à un harcèlement sexiste. Je ne crois pas d’ailleurs qu’elles m’en voulaient parce que j’étais un homme... Imaginons l’inverse : une femme harcelée par un collègue ou un supérieur hiérarchique. Immanquablement, elle aurait accusé les hommes de machisme et autre déviance sexuelle. Elle aurait conçu qu’elle était persécutée en tant que femme. Et elle aurait été crue sans discussion.

       Pourquoi l’analyse est-elle vraisemblable dans le deuxième cas (celui de la femme harcelée), et impossible dans le premier (le mien) ? Il y a quelque chose qui cloche dans « l’égalité des droits ».

     

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  • Concurrence victimaire

     

     

     

    « Trop de gens grimpent maintenant sur la croix seulement pour qu’on les voie de plus loin, même s’il faut pour cela piétiner un peu celui qui s’y trouve depuis si longtemps. »

     

                                                        Albert Camus, La Chute

     

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  • Shakespeare 

    Hamlet salement corrigé par Thomas Ostermeier

     

    Le malentendu

     

    « Ce poète anglais a l’imagination assez belle, il s’exprime avec finesse, mais ses belles qualités sont obscurcies par les ordures qu’il mêle à ses comédies. »

    Nicolas Clément, bibliothécaire de Louis XIV.


       Depuis le Grand Siècle, le malentendu sur la soi-disant vulgarité de Shakespeare a la vie dure. Les Classiques se pinçaient le nez. Aujourd’hui, les metteurs en scène et autres scénographes en rajoutent dans l’obscène, trouvant qu’il n’y a jamais assez d’ordures.

       Les Classiques comme les Modernes ont également tort. Quand Shakespeare fait parler vulgairement un personnage vulgaire, il manifeste qu’il excelle dans son métier d’écrivain, c’est tout. Il est parfaitement capable de donner des paroles sublimes à ses personnages qui ont une grande âme. Les paysans parlent paysan. Les enfants ont des paroles simples et directes. Les « saintes », comme Isabelle et Camille, parlent comme des saintes.

       Shakespeare est universel et les esprits étroits qui le lisent mal montrent vite leurs limites.

     

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