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    Pierre-Yves Trémois

     

    ‘Go to your bosom, knock there, and ask your heart what it doth know.’ 

    « Va dans ta poitrine, frappe, et demande à ton cœur ce qu’il sait. »

     

               William Shakespeare,

                                Measure for measure                                                

                                Mesure pour mesure

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    Bienvenue.

     

    Vous trouverez, sur mon blog, le résultat de mes recherches sur

       *  William Shakespeare,

       *  René Girard et la théorie mimétique,

       *  l’éducation et le désir,

    et plus encore…

     

    Dans la table des matières, suivez la couleur : 

    Shakespeare en bleu,  

    René Girard et le Mimétisme en vert,  

    Éducation, Enfance en rouge,

    Hommages en violet, 

    Réflexions, Notes de lecture en noir,

    Poésie, Chroniques personnelles en marron.

     

    Je vous souhaite une bonne visite. 

     

    ¥ ¥ ¥ 

     

     

     

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  • Comment va le monde

     

     

     

     

    Invisibilité

     

    L’invisibilité coûte cher. Si vous voulez toucher une petite allocation, vous devrez fournir des tombereaux de justificatifs. Mais si vous voulez planquer un million de dollars à Singapour, cela se fera de façon parfaitement invisible…

       Les gros bonnets se montrent, souvent ils s’exhibent, ils sont bien visibles et audibles, mais leurs fortunes sont à l’abri. Le bruit de fond qu’ils occupent est complètement vide. À l’opposé, ceux qui font vraiment avancer le monde restent dans l’ombre. Ne cherchez pas l’erreur, vous l’avez déjà trouvée : elle est sous votre nez !

     

     

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  • Théorie mimétique

     

    Le modèle

     

     

     

    L’œuvre originale n’est souvent qu’une « copie » qu’on ne reconnait pas. Même les très grands génies travaillent à partir de modèles ! Mais la copie ressemble rarement au modèle, pas plus que L’Âge d’airain de Rodin ne ressemble à Auguste Neyt, le jeune soldat belge de 22 ans qui a posé pour le sculpteur. Dans l’acte artistique, comme dans la « construction » de soi-même, la « création » n’est jamais le reflet du « modèle ». Elle en est la métamorphose.  

     

     

     

     

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  • Parution : mon dernier essai

     

     

     

    L’alter de mon ego, Empathie, mimétisme et éducation. L'Harmattan

     

    Table des matières

     

    Mon projet

     

    De l’empathie au mimétisme - L’autonomie remise en question - Être soi-même, oui mais comment ? -  L’imitation - L’exemple à ne pas suivre - L’enseignement présentiel - Intelligence et désir - La reconnaissance - La chambre d’écho - Ne pas enseigner à des guillotinés - Le JE en jeu - Habeas Corpus - En m’attachant, je deviens libre - Le bonheur comme méthode pédagogique

     

    Chapitre 1 : L’autonomie remise en question

     

    Accueillir l’image de l’Autre - L’enfer mimétique - Une plante qui pousse sans terreau - À corps perdu

     

    Chapitre 2 : Le modèle 

     

    Ce que l’empathie n’est pas - Métamorphose - Modélisation

     

    Chapitre 3 : Qu’est-ce qu’imiter ?

     

    Qui est l’Autre ? - Modèles artificiels - Le bon désir - Le modèle détourné - Figures adultes - Représentations - La faculté de commencer - Donner l’exemple - Heureux les affamés

     

    Chapitre 4 : Apprendre à imiter, s’impliquer

     

    La volonté désobéissante - L’implication de l’élève - L’implication du maître

     

    Chapitre 5 : Comment évaluer ?

     

    La cible dissimulée - Y a-t-il une notation empathique ? - La bonne évaluation - La notation subjective - Entrer dans la conscience du maître - Confiance réciproque - Tenir le lien

     

    Chapitre 6 : Thèmes et techniques

     

    De la beauté - Exercices non analytiques - La place du corps - Mise en condition - Prise de parole - Évocations douces

     

    Chapitre 7 : Applications  1ère partie : du non verbal au verbal

     

    Les mimes - Les jeux de miroirs, le playback, les discours modifiés

     

    Chapitre 8 : Applications  2ème partie : mises en jeu

     

    Les starters ou amorces - Des légendes vraies - Évocations mentales - Les jeux de rôles - Les jeux corporels - Pour solliciter les émotions et la sensibilité - Détournements et substitutions -  L’improvisation et l’imagination - Reconstitutions et parodies – Cités comme témoins

     

    Chapitre 9 : Applications  3ème partie : affirmation de soi à travers un « héros »

     

    Portraits authentiques - Portraits fictifs - Être vu/vue - Entrez dans la danse - Le jeu de la vérité - La bonne distance - Mémoire et neurones miroirs - « Et le maître au milieu »

     

    Chapitre 10 : Heureuses conclusions

     

    Le bonheur est un jeu d’enfant - Quelques témoignages 

     

    Chapitre 11 : Redécouvrir l’évidence 

     

    Qui est mon prochain ? - Le mimétisme contre l’empathie -  L’unité de l’espèce - L’éveil

     

     

     

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  • Les Sonnets

      

     Shakespeare par Picasso

     

    Faute de sources

     

    On ne connaît pas de « sources » aux Sonnets de Shakespeare, comme on connaît, peu ou prou, les sources des intrigues de ses pièces de théâtre. Si les Sonnets sont la seule œuvre de l’écrivain dont nous ignorons la source originelle, c’est sans doute parce que le poète n’avait pas besoin d’inspiration, il a puisé dans sa vie même.

       Nous connaissons, hélas, trop peu de choses tangibles et vérifiables sur la vie du grand homme, et le peu que nous en connaissons ne nous sert à rien. Les informations dont nous disposons concernent essentiellement l’homme de théâtre et très peu le poète. D’une certaine façon, l’ignorance où nous nous trouvons peut s’avérer être une chance. En effet, même si nous connaissions dans le détail la biographie complète de Shakespeare, si nous savions tout sur son enfance, sa famille, sa formation, ses lectures, ses voyages, ses rencontres, ses engouements et ses loisirs préférés, nous n’en saurions sans doute pas davantage que nous n’en savons déjà en le lisant. Au contraire même. Nous ramènerions toute sa culture et tout son savoir aux influences multiples qu’il a dû subir, et nous nous persuaderions que nous en savons assez. C’est ce que tentent de faire, mais en vain, ses divers « biographes ». Ne sachant rien de sûr concernant sa vie, ils examinent son époque, ils analysent la situation politique de la période élisabéthaine, ils étudient les œuvres de ses contemporains, ils scrutent toutes les productions de son temps, et se disent que la personnalité de Shakespeare doit fatalement être quelque chose comme la résultante de toutes ces données éparses. Aussi pertinents et érudits soient-ils, ils demeurent à la surface des choses et ne pénètrent ni l’œuvre de Shakespeare ni la réalité de l’homme qui l’a produite. Pour une raison simple : Shakespeare est différent de tous ses contemporains, il tranche radicalement sur son époque, il est en rupture absolue avec la culture ambiante où il a évolué. Comme s’il avait vécu constamment en lutte avec son environnement social et culturel ─ ce qui est plus que probable ─, il est original, et avant toute autre chose, c’est un être singulier.

     

     

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