• Shakespeare 

     

     

    Vierges

     

    Juliet.                     Come, civil night,

    Thou sober-suited matron, all in black,

    And learn me how to lose a winning match,

    Play’d for a pair of stainless maidenhoods.


    JULIETTE. –                   Viens, honnête nuit,

    Matrone tout de noir vêtue,

    Et apprends-moi à perdre au jeu toujours gagnant

    De deux virginités sans tache.

     

    Romeo and Juliet, III, 2, 10-13

     

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  • Sans le savoir 

     

     

    Aimer son ennemi

     

    Plusieurs djihadistes français sont condamnés à mort en Irak. Certains citoyens français se sont émus de cette situation au nom de leur conviction contre la peine de mort. C’est magnifique. Courir au secours des assassins de Daech – sachant qu’ils ont commis des horreurs – n’est plus ni moins que chrétien. Mais, chut, ne le répétez pas. Des chrétiens qui veulent sauver des musulmans, cela va paraître suspect, presque du néo-colonialisme. Faisons donc la chose sans l’avouer.

     

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  • Universelle

     

     

    21 juin, fête de la musique

     

    Au fil des années, elle est devenue internationale. De Paris à Dakar, de la Pologne à l’Espagne et à l’Afrique du Sud, la fête de la musique est, comme les Jeux olympiques, l’un des événements les plus mondialisés. Que la musique rassemble les foules, quelle belle idée !

     

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  • Et moi, et moi

     

     

         Sois toi-même, me dis-tu.

         C’est tout ? Le projet est un peu petit.

         N’être que soi, n’est-ce pas se contenter de peu ?

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  • « L’homme diminué » 

     

     

    Un monde sans

     

    Un monde virtuel est un monde vidé de ses hommes. Le rêve des transhumanistes est de nous remplacer par des robots intelligents. Ils n’y arriveront pas, mais c’est quand même inquiétant qu’ils y pensent.

       Un monde virtuel est un monde sans corps, sans émotions, sans pulsations, sans frémissement, sans résilience, sans attouchement, sans sensibilité, sans joie ni peine. Un monde sans.  « Le virtuel ne s’oppose pas au réel ni à l’actuel, mais au corporel », déclare, avec sagesse, Serge Tisseron. Ce pseudo-monde est d’abord un monde visuel, dans lequel tout n’est que représentation, image ou hallucination. Un monde où tout s’éloigne… C’est le monde du silence. Un monde sans voix.

     

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