• Shakespeare

     

     

     

    La virginité du premier combat

     

    La violence assimilée à la sexualité, le premier combat est comme la perte du pucelage !

     

    Talbot. The ireful Bastard Orleans, that drew blood

    From thee, my boy, and had the maidenhood

    Of thy fisrt fight, I soon encountered  

     

    TALBOT. – Ce Bâtard déchaîné d’Orléans, qui a fait couler

    Ton sang, mon fils, et a pris la virginité

    De ton premier combat, je l’ai retrouvé…

     

                                      Henry VI, 1ère partie, Acte IV, sc. 5, v. 16-18.

     

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  • Un jour sur la planète

     

     

    Violence à la Une…

     

    Pris au hasard, le Journal de midi trente sur France Culture le mardi 4 décembre 2018 :

    -        - 18 minutes consacrées à l’argent : les taxes, la croissance, le déficit, le pouvoir d’achat, l’inflation, le budget ;

    -        - 5 minutes consacrées aux affaires de justice : procès, état des prisons ;

    -        - 2 minutes consacrées à la situation de guerre au Proche-Orient.

    …et rien d’autre !

     

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  • La pub 

     

     

    Pouss’-toi d’ là

     

    Sur Internet c’est un désastre, à la radio une catastrophe, à la télé une calamité, sur nos téléphones c’est la saturation, sur les routes une horreur ! La publicité envahit tout, notre espace, notre temps, notre pensée. Les annonceurs se croient tout permis. Jusqu’à interrompre un concert, en vidéo en ligne, pour nous vanter des savonnettes. Bizarre satiété dont nous ne ressentons pas la nausée.

       Pourtant, la publicité n’est pas un « besoin vital ». Il n’y a pas de publicité sur les autoroutes. Est-ce que cela nous manque ? On peut parfaitement « tenir » 700 km sans pollution visuelle.

       Tout le reste est abus.

     

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  • Alexandre Jollien

     

    « Comment vivre sans être perpétuellement obsédé par ce que les autres pensent, sans se plier systématiquement à une norme, à des idées, à la mode, à ce qui se fait, se pense ? » 

    Le dernier ouvrage d’Alexandre Jollien, La Sagesse espiègle, n’est pas très gai. Il a dû traverser une espèce de dépression et son livre s’en ressent. Il nous avait habitué à plus de lumière.

    La question qu’il pose est assez simple pourtant : comment vivre sans […] les autres ? La réponse est encore plus simple : on ne peut pas !

     

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  • État de la conscience 

     

     

    Responsables irresponsables

     

    Nous – je veux dire, tout le monde – sommes collectivement responsables de l’état de la planète, de la marche du monde, et de plus en plus ignorants des conséquences de nos actes. Coincés dans notre superbe autonomie, chacun la sienne et tire-toi d’ là, nous n’avons aucune vision holistique du monde.

       Dans l’accumulation des déchets non recyclables, il va falloir compter les droits de l’homme. Le déchaînement des revendications de droits frise l’absurde . Il n’y a plus de limites à nos imaginations égoïstes, alors que le monde est de plus de plus resserré sur lui-même. C’est justement pour ne pas voir que nous sommes à l’étroit que les nouveaux-droits-de-l’hommistes s’acharnent à en vouloir davantage.

      La planète se réchauffe de partout.

     

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