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    Bienvenue.

     

    Vous trouverez, sur mon blog, le résultat de mes recherches sur

       *  William Shakespeare,

       *  René Girard et la théorie mimétique,

       *  l’éducation et le désir,

    et plus encore…

     

    Dans la table des matières, suivez la couleur : 

    Shakespeare en bleu,  

    René Girard et le Mimétisme en vert,  

    Éducation, Enfance en rouge,

    Hommages en violet, 

    Réflexions, Notes de lecture en noir,

    Poésie, Chroniques personnelles en marron.

     

    Je vous souhaite une bonne visite. 

     

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  • Les Sonnets

     

     

    ‘I myself ’

     

    Les Sonnets offrent, par rapport aux œuvres dramatiques, l’avantage exceptionnel de nous montrer Shakespeare au travail, ils nous permettent d’avoir une idée du regard qu’il porte sur l’écriture, sur l’acte poétique lui-même, sur sa création. Son attention et sa réflexion sur lui-même y sont omniprésentes. Les Sonnets ne sont pas une œuvre ordinaire dans la mesure où, pour la première fois sans doute dans l’histoire de la poésie, on y voit un auteur qui se décrit écrivant et qui prend la poésie comme miroir de lui-même. Il n’y évoque pas seulement ses sentiments et ses pensées, il s’y observe et s’examine en tant qu’écrivain. De là à en faire une œuvre autobiographique, la tentation est grande, et nombre de lecteurs, experts ou non de Shakespeare, ont cédé, sans arrière-pensée, à cette tentation.

       Pour comprendre les Sonnets, il faut d’abord savoir de quoi ils parlent, ce qu’ils veulent dire. Et pour cela, il faut bien prendre en compte, d’une manière ou d’une autre, celui qui parle. Pour René Girard, l’implication de Shakespeare dans son œuvre, et singulièrement dans ses Sonnets, est égale à l’implication de Proust dans la Recherche. Évidemment, les Sonnets ne sont pas, à strictement parler, une biographie ─ loin de là même ─, mais « s’imaginer qu’un écrivain comme Shakespeare ait pu passer sa vie entière à représenter un désir totalement étranger à sa propre expérience est d’une absurdité criante. »

     

    Extrait de Shakespeare et son double, L’Harmattan, 2011.

     

     

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  • Portfolio : les cinq sens 

     

    L’odorat

     

                   « L’odorat, le mystérieux aide-mémoire. »

     

                         Victor Hugo

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Mimétique malgré tout

     

     

     

     

    La charité

     

    Si la charité c’est être gentil avec les démunis, les déshérités, les petits enfants malheureux, c’est assez facile à faire. Beaucoup même se précipitent vers eux en espérant en tirer quelque reconnaissance. Un don à l’UNICEF et me voilà tranquille… « L’amour du prochain », c’est autre chose. Comment aimer les salauds ? S’il y a des choses impardonnables, comment pardonner quand même à ceux qui les ont commises ? On peut « faire le bien », mais comment effacer en soi tout ressentiment ? « Dans son plus grand effort, l’homme ne peut que se proposer de diminuer arithmétiquement la douleur du monde », déclare Albert Camus dans L’Homme révolté. Programme minimum.

       La charité vient du cœur. Comment céder au cœur sans être freiné par la raison ? Seule la miséricorde est bonne. Mot désuet, rejeté par nos contemporains. Reste le « programme minimum », le Care.

     

     

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  • Shakespeare 

     

     

     

    Répétition 

     

    Shylock. Why, Jessica, I say !

    Launcelot. Why, Jessica !

    Shylock. Who bids thee call ? I do not bid thee call.

    Launcelot. Your worship was wont to tell me that I could do nothing without bidding.

     

    SHYLOCK. – Oh là, Jessica, j’appelle !

    LANCELOT. – Oh là, Jessica !

    SHYLOCK. – Qui te demande d’appeler ? Je ne te demande pas d’appeler.

    LANCELOT. – Votre Honneur m’a souvent dit que je ne savais rien faire sans qu’on me le dise !

     

    Le Marchand de Venise, acte II, scène 5, l. 6-9.

     

     

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