L’ici-bas
La bassesse chinoise
Le sort que les Chinois réservent aux Ouïghours ne relève pas seulement de la haine. On peut parfois, peut-être, comprendre la haine quand elle est suscitée par la jalousie, l’envie, la concurrence déloyale... Elle peut prendre alors des formes violentes, plus ou moins hideuses. Mais une haine systématique, froide, méthodique, organisée, appliquée comme celle qui s’abat sur les Ouïghours, l’élimination programmée d’une culture, l’éradication d’un peuple, le harcèlement de ses représentants, même ceux qui ont fui à l’étranger, l’acharnement sadique contre ses semblables, tout ce comportement satanique relève de la haine la plus basse, celle qui se cache au tréfonds de l’âme noire des scélérats.
Est-ce encore de la haine ? Qu’y a-t-il de plus bas que la haine ?
Cette bassesse fait qu’on ne peut plus rien échanger avec les Chinois, à part de l’argent. Ce qui ajoute à la bassesse.