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    Bienvenue.

    Pourquoi ce blog ?

    Simplement pour se frotter aux meilleures intelligences :

    * celle de Shakespeare,

    * celle de René Girard et de ses héritiers,

    * celle des poètes et des enfants,

    * toutes celles venues d’ailleurs. 

    Voyez la table des matières.

    Retrouvez-moi aussi sur YouTube en copiant ce lien :

    https://www.youtube.com/watch?v=2VbAe16NilI 

    Je vous souhaite une bonne visite. 

     

    ¥ ¥ ¥ 

     

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  • De la science

     

     

    « La science, on ne saurait trop le répéter, est tributaire des phénomènes naturels. »

                                                                             James Joyce

     

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  • Sacrificiel

     

     

    Le fil de fer barbelé*

     

    Le 24 novembre 1874, l’Américain Joseph Glidden de DeKalb, dans l’Illinois, déposa le brevet du fil de fer barbelé commun et construisit la première machine capable de le produire en grande quantité. Il s'agissait d'une version améliorée de l'invention du Français Louis Jannin en 1865. La facilité avec laquelle on pouvait le déployer fit qu'il se répandit très vite auprès des éleveurs aux États-Unis. De larges zones pouvaient être ainsi clôturées, augmentant le rendement des élevages et la rentabilité des terres. Le pauvre inventeur ne pouvait pas deviner – on l’espère – l’usage intensif qui serait fait de sa géniale trouvaille aux siècles suivants.

     

    * Source Wikipédia

     

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  • Poésie

     

     Marie Guillemine Benoist, peintre, 1768-1826

     

    Une main blanche dans une main noire pour la vie.

    Avoir cela dans le sang.

    Afrique cicatrice à vie. Ma mère.

     

    Richard Bohringer, Carnet du Sénégal.  

     

     

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  • Éducation

     

     

    Refaire le monde

     

    Les élèves et moi, nous rêvons ensemble. Nous ne faisons rien d’autre. Puisqu’il n’y a pas moyen de faire autre chose. Une salle de classe est un objet très fermé, un espace clos, pas tout à fait une prison, mais quand même, nous y sommes en détention provisoire. Le sentiment de claustration est très profond. 

        De quoi parle-t-on ouvertement dans la classe ? Du monde inaccessible, hors de portée. Le monde réel est ailleurs, objet d’étude sans support. Nous appliquons toute notre énergie à une réalité virtuelle, une théorie de monde, un fantasme d’existence. Le cours d’Histoire évoque un temps révolu. Le cours de Français renvoie à des sentiments inconnus. Le cours de Langue parle dans un idiome qui n’est naturel qu’à des gens lointains, étrangers. Dans les sciences dites exactes, les échelles sont si ridicules qu’il est impossible de percevoir la réalité exacte de ce que l’on examine. Quel rapport y a-t-il entre la chaîne d’ADN et le besoin formidable que l’on a de se sentir exister à 17 ans ? De quelle vie parle-t-on ?

        Dans le cube étriqué de la salle de classe, entre « la vie vivante » mal contenue et les contenus sans vie des programmes, il reste une petite chance pour le rêve. Pas l’imagination stérile des penseurs pensifs à longue-vue, ni la rêverie oisive des pusillanimes frileux, mais le grand rêve des croyants et des visionnaires portés par l’audace fébrile de refaire le monde.

     

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