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    Bienvenue.

     

    Vous trouverez, sur mon blog, le résultat de mes recherches sur

       *  William Shakespeare,

       *  René Girard et la théorie mimétique,

       *  l’éducation et le désir,

    et plus encore…

     

    Dans la table des matières, suivez la couleur : 

    Shakespeare en bleu,  

    René Girard et le Mimétisme en vert,  

    Éducation, Enfance en rouge,

    Hommages en violet, 

    Réflexions, Notes de lecture en noir,

    Poésie, Chroniques personnelles en marron.

     

    Je vous souhaite une bonne visite. 

     

    ¥ ¥ ¥ 

     

     

     

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  • Parution : mon dernier essai

     

     

     

    L’alter de mon ego, Empathie, mimétisme et éducation. L'Harmattan

     

    Table des matières

     

    Mon projet

     

    De l’empathie au mimétisme - L’autonomie remise en question - Être soi-même, oui mais comment ? -  L’imitation - L’exemple à ne pas suivre - L’enseignement présentiel - Intelligence et désir - La reconnaissance - La chambre d’écho - Ne pas enseigner à des guillotinés - Le JE en jeu - Habeas Corpus - En m’attachant, je deviens libre - Le bonheur comme méthode pédagogique

     

    Chapitre 1 : L’autonomie remise en question

     

    Accueillir l’image de l’Autre - L’enfer mimétique - Une plante qui pousse sans terreau - À corps perdu

     

    Chapitre 2 : Le modèle 

     

    Ce que l’empathie n’est pas - Métamorphose - Modélisation

     

    Chapitre 3 : Qu’est-ce qu’imiter ?

     

    Qui est l’Autre ? - Modèles artificiels - Le bon désir - Le modèle détourné - Figures adultes - Représentations - La faculté de commencer - Donner l’exemple - Heureux les affamés

     

    Chapitre 4 : Apprendre à imiter, s’impliquer

     

    La volonté désobéissante - L’implication de l’élève - L’implication du maître

     

    Chapitre 5 : Comment évaluer ?

     

    La cible dissimulée - Y a-t-il une notation empathique ? - La bonne évaluation - La notation subjective - Entrer dans la conscience du maître - Confiance réciproque - Tenir le lien

     

    Chapitre 6 : Thèmes et techniques

     

    De la beauté - Exercices non analytiques - La place du corps - Mise en condition - Prise de parole - Évocations douces

     

    Chapitre 7 : Applications  1ère partie : du non verbal au verbal

     

    Les mimes - Les jeux de miroirs, le playback, les discours modifiés

     

    Chapitre 8 : Applications  2ème partie : mises en jeu

     

    Les starters ou amorces - Des légendes vraies - Évocations mentales - Les jeux de rôles - Les jeux corporels - Pour solliciter les émotions et la sensibilité - Détournements et substitutions -  L’improvisation et l’imagination - Reconstitutions et parodies – Cités comme témoins

     

    Chapitre 9 : Applications  3ème partie : affirmation de soi à travers un « héros »

     

    Portraits authentiques - Portraits fictifs - Être vu/vue - Entrez dans la danse - Le jeu de la vérité - La bonne distance - Mémoire et neurones miroirs - « Et le maître au milieu »

     

    Chapitre 10 : Heureuses conclusions

     

    Le bonheur est un jeu d’enfant - Quelques témoignages 

     

    Chapitre 11 : Redécouvrir l’évidence 

     

    Qui est mon prochain ? - Le mimétisme contre l’empathie -  L’unité de l’espèce - L’éveil

     

     

     

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  • Les Sonnets

      

     Shakespeare par Picasso

     

    Faute de sources

     

    On ne connaît pas de « sources » aux Sonnets de Shakespeare, comme on connaît, peu ou prou, les sources des intrigues de ses pièces de théâtre. Si les Sonnets sont la seule œuvre de l’écrivain dont nous ignorons la source originelle, c’est sans doute parce que le poète n’avait pas besoin d’inspiration, il a puisé dans sa vie même.

       Nous connaissons, hélas, trop peu de choses tangibles et vérifiables sur la vie du grand homme, et le peu que nous en connaissons ne nous sert à rien. Les informations dont nous disposons concernent essentiellement l’homme de théâtre et très peu le poète. D’une certaine façon, l’ignorance où nous nous trouvons peut s’avérer être une chance. En effet, même si nous connaissions dans le détail la biographie complète de Shakespeare, si nous savions tout sur son enfance, sa famille, sa formation, ses lectures, ses voyages, ses rencontres, ses engouements et ses loisirs préférés, nous n’en saurions sans doute pas davantage que nous n’en savons déjà en le lisant. Au contraire même. Nous ramènerions toute sa culture et tout son savoir aux influences multiples qu’il a dû subir, et nous nous persuaderions que nous en savons assez. C’est ce que tentent de faire, mais en vain, ses divers « biographes ». Ne sachant rien de sûr concernant sa vie, ils examinent son époque, ils analysent la situation politique de la période élisabéthaine, ils étudient les œuvres de ses contemporains, ils scrutent toutes les productions de son temps, et se disent que la personnalité de Shakespeare doit fatalement être quelque chose comme la résultante de toutes ces données éparses. Aussi pertinents et érudits soient-ils, ils demeurent à la surface des choses et ne pénètrent ni l’œuvre de Shakespeare ni la réalité de l’homme qui l’a produite. Pour une raison simple : Shakespeare est différent de tous ses contemporains, il tranche radicalement sur son époque, il est en rupture absolue avec la culture ambiante où il a évolué. Comme s’il avait vécu constamment en lutte avec son environnement social et culturel ─ ce qui est plus que probable ─, il est original, et avant toute autre chose, c’est un être singulier.

     

     

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  • Histoire du temps

     

     

     

     

    Fébrilité passive

     

    Les vrais changements sont longs à être assimilés. L’écriture, inventée il y a 5000 ans, n’est pas encore répandue sur toute la planète. La valeur intrinsèque de la personne humaine, révélée par le christianisme il y a 2000 ans, en est encore aux balbutiements. La démocratie moderne, telle qu’elle a été conçue au moment de l’Indépendance des États-Unis et sous la Révolution française, se fait attendre. L’esclavage, aboli officiellement il y aura bientôt 200 ans, connaît des regains d’activité…

       Tout ce qui est brutal est provisoire. C’est tellement vrai que nos joyeux inventeurs d’aujourd’hui, tout stressés qu’ils sont, ne nous promettent rien qui ne sera obsolète avant 10 ans. Plus notre monde s’accélère, plus il fait du surplace. N’ayez pas peur de descendre en marche, le train ne va pas bien vite en réalité !

     

     

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  • Transmission

     

     

     

    Répétition à l’Ecole de Danse de l'Opéra de Paris 

     

    Mémoire vivante

     

    En créant, en 1713, le Conservatoire de Danse, ancêtre de l’École de Danse de l’Opéra de Paris, Louis XIV est à l’origine d’une tradition de grande valeur. L’École française de danse est mieux qu’une institution, elle est la mémoire vivante de la danse.

       La danse ne peut pas être conservée dans un musée. Un ballet qui n’est pas dansé meurt tout simplement. Les tentatives d’écriture de la danse, pour louables qu’elles soient, ne remplacent pas l’enseignement oral donné par les professeurs de l’École. Les meilleurs soutiens du « répertoire », le « Louvre » de la danse, ce sont les petits rats qui apprennent les rôles que leurs maîtres ont appris de leurs maîtres…

       Plus que la littérature, la poésie ou le théâtre, la danse est un art de l’instant. Répéter les belles chorégraphies du passé n’est pas rétrograde. Au contraire, cela apporte de la vie à ce qui, sans cela, disparaitrait à jamais. C’est la mémoire du corps par excellence. Et cette mémoire, pour rester vivante, doit passer de corps en corps, de générations en générations, comme une espèce d’ADN qui se transmet de façon immatérielle. Cette éducation est proprement une merveille.

     

       Que mon petit-fils appartienne à cette noble institution ne me rend pas fier, cela me rend plus humain, plus universel.

     

     

     

     

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