• Shakespeare 

     

     

     

    La violence pure

     

    Rutland. I never did thee  harm : why wilt thou slay me ?

    Clifford. Thy father hath.

    Rutland.                          But ’t was ere I was born.

    Thou hast one son, for his sake pity me,

    Lest, in revenge thereof, sith Go dis just,

    He be as miserably slain as I.

    Ah ! let me live in prison all my days ;

    And when I give occasion of offence,

    Then let me die, for now thou hast no cause.

    Clifford. No cause ?

    Thy father slew my father : therefore, die. [Stabs him]

     

    RUTLAND – Je ne t’ai jamais fait de mal : pourquoi veux-tu m’assassiner ?

    CLIFFORD. – Ton père m’en a fait.

    RUTLAND. –                                   Mais c’était avant ma naissance.

    Tu as un fils : par amour pour lui, aie pitié de moi,

    Sinon, par punition, comme Dieu est juste,

    Il sera assassiné aussi misérablement que moi.

    Ah ! laisse-moi vivre en prison le reste de mes jours,

    Et si je commets une faute,

    Alors, que je meure ! Car maintenant tu n’as aucune cause.

    CLIFFORD. – Aucune cause ?

    Ton père a tué mon père : alors, meurs ! (Il le poignarde)

     

                                         Henry VI, 3ème partie, Acte I, scène 3, v. 25-47.

     

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