• Mémoire   

     

     

    Le départ à la guerre

    vu par Shakespeare

     

    À la perspective de la bataille imminente, les Volsques s’enthousiasment :

     

    1 Servant. Let me have war, say I ; it exceeds peace as far as day does night ; it’s spritely, waking, audible, and full of vent. Peace is a very apoplexy, lethargy ; mulled, deaf, sleepy, insensible ; a getter of more bastard children than war’s a destroyer of men.

     

    PREMIER SERVITEUR. Moi, j’ dis, faut la guerre ! Elle l’emporte sur la paix comme le jour sur la nuit. Elle est vive, revigorante, sonore et pleine d’événements. La paix, c’est l’apoplexie, c’est la léthargie : morne, sourde, endormie, insensible ; elle vous fait plus de bâtards que la guerre ne détruit d’hommes.

     

                                                                     Coriolan, acte IV, scène 5. 

     

     

     

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