• Shakespeare  

     

    Djimon Hounsou 

     

    La poésie de Caliban

     

    Caliban. Be not afeard ; the isle is full of noises,

    Sounds, and sweet airs, that give delight, and hurt not.

    Sometimes a thousand twangling instruments

    Will hum about mine ears ; and sometime voices,

    That, if I then had wak’d after long sleep,

    Will make me sleep again ; and then, in dreaming,

    The clouds, methought, would open, and show riches

    Ready to drop upon me, that when I wak’d

    I cry’d to dream again.

     

    CALIBAN. – N’aie pas peur ! L’île est pleine de bruits,

    De sons, de doux airs qui charment et ne blessent pas.

    Parfois mille instruments bruyants

    Murmurent à mes oreilles ; parfois des voix,

    Quand je me réveille d’un long sommeil,

    Me poussent à me rendormir. Et alors, en rêve,

    Les nuages semblent s’ouvrir et me montrent des richesses

    Prêtes à pleuvoir sur moi ; et si je me réveille,

    Je supplie, en pleurant, de rêver encore.

     

                                                              The Tempest, III, 2, 136-144

     

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