• Shakespeare

     

     

    Shakespeare asperger

     

    J’avance ici une hypothèse. Et si Shakespeare avait été affecté par le syndrome d’asperger ? On sait peu de chose de sa personnalité, ceci est justement un indice. Cette forme « d’autisme », associée à des « surdons », donne des individus souvent isolés, qui recherchent même l’isolement ; or, Shakespeare n’était pas « médiatique ». Les quelques témoins de son époque ont parlé d’une personne discrète, réservée au point que certains ont voulu croire qu’il n’avait pas existé du tout ! Son goût du secret semble cependant incontestable. Discret jusqu’à ne pas se préoccuper de laisser derrière lui des traces écrites de son génie !

       Son éducation à Stratford, dit-on, n’a pas été particulièrement brillante. N’aurait-il pas souffert d’un « léger handicap » ? En tout cas, l’enseignement classique n’était certainement pas adapté à sa personnalité hors du commun.

       Autre phénomène qui caractérise le syndrome d’asperger : une mémoire sans limite. Et nous pouvons aisément imaginer que celle de Shakespeare était immense. Son vocabulaire était exceptionnel (donc appris). Pour écrire une pièce comme Coriolan ou ses drames historiques, avec près de 70 personnages différents, sans compter les figurants, et pour maîtriser une intrigue complète sur 3500 vers, sans se tromper, avec une parfaite cohérence, il faut disposer d’une réserve de neurones considérables !

       À cela enfin, il faut ajouter une imagination débordante, une capacité conceptuelle exceptionnelle. Shakespeare rejoindrait ainsi la courte liste des « asperger » célèbres : Marie Curie, Albert Einstein, Howard Hughes (Aviateur, fondateur de TWA), Isaac Newton, et quelques autres.

     

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